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Tout ce qui était possible depuis 5 ans aurait-il été figé par Chirac, homme social comme nous le savons bien ?

Comment se fait-il que les banquiers annoncent qu’ils seront tous ensemble derrière le projet de Sarkozy visant à permettre aux salariés aux revenus précaires d’accéder à l’immobilier, alors que ces mêmes banquiers sous le gouvernement Jospin ont toujours fait semblant d’assouplir les règles permettant d’accéder aux crédits à cette même population, en dépit de la demande réitérée du premier ministre ?

Pourquoi les banques trouvent-elles aujourd’hui un intérêt à financer des emprunts longs aux précaires alors qu’hier c’était impossible ? La mise aux enchères des biens en cas d’impossibilité de paiement, avec une perspective de plus-value délirante ou bien se seraient-elles éveillées pleine d’empathie le 10 juin ?




Certains députés UMP veulent qu’on fasse payer la CSG et la RDS sur les plus values immobilières. Perso, je suis plutôt pour du moment que ça s’applique à tout le monde du plus riche au plus modeste mais à une seule et unique condition :
C’est qu’on en revienne à la situation antérieure.
Je m’explique : Avant, lorsqu’un ouvrier ou un petit commerçant héritait d’un bien de ses parents. s’il le vendait avant 10 ans, le fisc retenait une plus value sur la différence entre la valeur au jour de la succession et le prix de vente. (A noter qu’en cas de moins value il n’y avait pas crédit d’impôt, ce qui est déjà contestable). Ensuite cette plus value était imputée en plus sur les revenus étalée sur une période de 3 ans. Le tout étant soumis à l’impôt sur le revenu.
Concrètement, les petits revenus non imposables ne payaient rien.
Par contre le richou qui héritait d’un château et qui était dans la tranche à 60% d’impôt sur le revenu (il n’y avait pas encore de bouclier fiscal) devait payer 60% d’impôt sur la plus value.
Qu’en est il actuellement ? Les députés UMP sous Chirac ont voté une loi qui mettait tout le monde sur le même pied d’égalité (tu parles!!!) ça se traduit en gros par 29% d’impôt sur la plus value que tu sois riche ou pauvre sans jamais tenir compte des revenus.
Cette mesure est passée assez inaperçue (la gauche n’en a pas parlé, c’est sans doute à leur avis, trop difficile à faire comprendre aux incultes que nous sommes à leurs yeux).
Bref, si l’UMP veut vraiment faire du fric sur les plus values immobilières qu’ils reviennent à l’ancien mode de calcul qu’ils ont supprimé pour enrichir leurs copains.
Ils nous prennent vraiment pour des cons.
Tous dans la rue fin septembre…


Introduction à notre pamphlet :

La Crise, nous y sommes.
Moult tours de passe-passe rhétoriques n’auront suffi à l’escamoter.
« La-Garde, à moi ! s’égosillait en vain Nicolas. Va, Christine, contiens le peuple à renfort d’euphémismes ! »
Finalement, la réalité a triomphé de son déni, le réel plus fort que Sarkozy.
« Pareille chienlit n’est pas de moi ! », s’innocente à présent le piètre président qui en 2006 interpellait les gens :
« Vive l’hypothèque, les Ricains ont raison ! Endettons-nous, à chacun sa maison ! »
Et si présentement le mythomane « a la banane », nombre dans nos rangs sont « Gros-Jean comme devant ».
Dès lors, goûtez de notre pamphlet, monsieur le président !

Manifeste anti-Sarkozy.
Vingt bonnes raisons de renoncer à « Président-Petit ».

-1), le passé de Notre Seigneurie.
Il suit le parcours type de l’arriviste, cheminant de soumissions en trahisons.
On s’invente une enfance difficile.
Cynisme et calculs.
Qui lui a fait confiance s’en est mordu les doigts, de Chaban à Chirac en passant par Pasqua ;

-2), un cancre revanchard.
Des études dans le cours très privé Saint-Louis de Monceau.
Une sixième redoublée à Neuilly, pour au final un bac peu prisé et sans mention.
Sa Majesté s’exprime mal, dédaigne le bon vin, la littérature et les Arts.
Sérieusement !… peut-on aimer la France, et ne pas savoir boire ?

-3), les Femmes du président.
Nicolas Sarkozy est bien de son temps, moderne en diable car si peu constant.
Marié par trois fois, guidé par ses désirs, combinant sans vergogne intérêts et plaisirs.
Un Œdipe tourmenté d’où le père est absent, la mère entre idéal et caprices d’enfant.
« Je me sers des femmes et les subis d’autant, qu’importe l’aventure elles sont mes instruments » ;

-4), une première dame si peu française.
Courtisane balzacienne et un rien de Nana, la romance continue en épousant Carla.
Plans média sans pareils pour qui se croit diva, le public perspicace quant à lui n’en veut pas.
Marie-Antoinette n’apprécie guère qui en veut à sa tête, de minables Français qu’elle mènera au procès ;

-5), un type bizarre.
Pierre Lembeye, psychanalyste de son état, nous met en garde.
La société de psychopathes que Norman Mailer a prédit n’a-t-elle pas pour icône Nicolas Sarkozy ?
Tout de tics comme en toc, un "Surmoi" bien plus petit que "Ça", l’univers d’une victime et sa paranoïa ;

-6), un président adolescent.
Le petit Nicolas lorgne des rotoplots ou s’hypnotise de l’éclat d’un stylo.
Il joue les héros, délivre de « pauvres » femmes, insouciant jouvenceau.
En présence de Sa Sainteté, sur un portable son regard est fixé : telle immaturité n’a de cesse d’étonner ;

-7), jackpot à l’Elysée.
Pour l’Empereur, d’emblée une hausse de 140 %, s’amplifiant de plus belle !
Une rallonge du budget et des « crédits spéciaux » détournés.
9, puis 20 millions encore dans l’escarcelle !
Un Airbus aménagé pour Notre Sire, est-ce bien sage, le pigeon fiscalisé assurant ses voyages ?

-8), le « Bling-bling » présidentiel.
Rolex, Ray Ban ou stylos Mont Blanc sont des hochets luxueux dans les mains d’un enfant.
La classe s’efface, amour du kitsch et luxe tapageur caracolent à sa place.
On le croyait guéri, pour trois jours il repique au Mexique.
Court séjour pour la somme modique d’une quarantaine de Smics ;

-9), un monarque sans foi ni loi.
Nicolas Ier dit tout et son contraire, charlatan menaçant, de morale n’a que faire.
En sarkozie, quand messire coupe une tête, les suiveurs sont à la fête.
Dès lors si les vautours font florès à sa cour, lequel de ces rapaces demain perdra la face ?

-10), « Tu ne mentiras point ».
C’est clair, il n’y aura pas », promet Nagy-Bocsa aux naïfs qui l’ont cru, à présent chocolat.
Dans la vallée de la Fensch, sur le site de Gandrange, les salariés floués ne sont guère plus aux anges.
Des discours émaillés de contrevérités, quand nul détracteur ne vient s’y opposer ;

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/manifeste-anti-sarkozy-1ere-partie-60448

mdr les 32% qui reste a sarkozy sont la je suis ptdr


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