Posts Tagged ‘gouvernement’

c’est encore mieux!

Exemple:

L’entreprise Wal-Mart, présente aussi bien Chine qu’aux Etats-Unis, pratique une compression impitoyable des coûts.

"Malgré des revenus, huit fois supérieurs à ceux de Microsoft, la rapacité des dirigeants du groupe reste sans limites. Ils ont détruit l’emploi aux Etats-Unis mais mettent à contribution l’Etat et les contribuables américains, contraints de payer pour leurs employés trop mal rémunérés.

Ces "travailleurs pauvres" ont fait l’objet d’une enquête accablante. Réalisée par le groupe démocrate au sein du Comité de la Chambre des Représentants pour l’Education et le Travail. Elle a conclu que bon nombre de salariés de Wal-Mart sont si mal payés qu’ils ont droit à l’aide gouvernementale pour les plus démunis, malgré un système de protection sociale pourtant peu réputé pour sa générosité.
Selon les calculs effectués, le gouvernement fédéral américain (et donc les contribuables) dépense notamment pour deux cents employés de Wal-Mart 108 000 dollars par an pour les frais de santé aux enfants, 125 000 dollars en crédits et déduction d’impôts, 42 000 dollars pour une aide au logement.
Le rapport conclut que ces deux cents employés de Wal-Mart coûtent annuellement aux contribuables un total de 420 000 dollars soit 2 103 dollars par employé."

Un phénomène purement local?

Demandez aux 25% qui travaillent et qui touchent un salaire inférieur au seuil de pauvreté en France…

Votre avis?




Tout ce qui était possible depuis 5 ans aurait-il été figé par Chirac, homme social comme nous le savons bien ?

Comment se fait-il que les banquiers annoncent qu’ils seront tous ensemble derrière le projet de Sarkozy visant à permettre aux salariés aux revenus précaires d’accéder à l’immobilier, alors que ces mêmes banquiers sous le gouvernement Jospin ont toujours fait semblant d’assouplir les règles permettant d’accéder aux crédits à cette même population, en dépit de la demande réitérée du premier ministre ?

Pourquoi les banques trouvent-elles aujourd’hui un intérêt à financer des emprunts longs aux précaires alors qu’hier c’était impossible ? La mise aux enchères des biens en cas d’impossibilité de paiement, avec une perspective de plus-value délirante ou bien se seraient-elles éveillées pleine d’empathie le 10 juin ?




les heures supplementaires sans charges, ne sont ni repris pour le calcul de la retraite et du chomage!!
un avantage que perdront tous ceux qui font a ce jour des heures supp!!
la deduction des interets d un pret immobilier seront deductibles a la hauteur de 20% des interets payes sur la base d imposition!
je vous donne un exemple!
vous avez paye sur 2006 ……6000 euros d interets..20%…soit 1200 euros a deduire de la base imposable
votre salaire annuel imposable 15000 euros
15000- 10%=13500 -1200=12300 euros x8%=984 euros d impots
sans la deduction .13500×8%=1080 euros
soit un cadeau sarko de 96 euros!!( vite acheter!!)
cout des 2 mesures heures supp + deduction d interets 8 milliards de deficites en plus!! (le monde)
la question est ……….ou le gouvernement va t il recuperer cette perte de recette???
je pense que ces propositions sont de la poudre aux yeux!!


Le gouvernement français veut faire une France de propriétaires, à petit budget. les intérêts d’emprunt seront déductibles. Mais rien sur la taxe foncière, impôt indirect , à la hausse constante tous les ans. dans mon département, les taxes liées à la propriété , foncière et habitation ont augmentées de 30%, l’année dernière
La déduction des intérêts d’emprunt est loin de couvrir les frais liés à l’achat d’un bien immobilier, taxes et frais de charges liées aux co-propriétés
Un conseil : avant de vous engager, renseignez-vous bien sur les taxes annuelles liées à la propriété, appartement ou maison, faites les calculs : montant des échéances annuelles de prêt + taxe foncière+taxe habitation. retranchez à cela les intérêts d’emprunt et divisez par 12 pour connaître le coût réel mensuel de votre achat.
Pour les appartement : taxe foncière + taxe habitation + charges de syndic – les intérêts , divisez par 12
Vous serez à même de faire un comparatif de coût mensuel avec votre loyer
le choix d’acheter se mesure dans le temps, les charges récupérables sont inférieures à 30% du montant total, un crédit à l’achat sur 25 / 30ans c’est beaucoup nul n’est à l’abri d’un imprévu
le montant du prêt choisi doit être constant et non pas variable faute de quoi, les échéances peuvent fluctuer de manière anarchique


j’espere que le gouvernement ne viendra plus se plaindre qu’il y a trop chomage , la croissance diminue , les francais n’achetent plus car la on en peut pas dire que le gouvernement propose des solutions pour que les francais achetent car mois souhaite acheter mon logement seul hic moi qui est celibataire gagne environ 1200 euros /mois je ne peut acceder a un credit immobilier car je ne gagne pas asez la actuellement je payent un loyer de 340 euros mais qui augmentent chaque annee . donc j’ai fait un calcul : 340 * 360 ( 30 ans ) =122 400 euros que je pourrai rembourse avec interet et assurance compris mais comme les banques sont des rapiat je ne peut pas car avec un pret de 80 000 car vu une maison a ce prix avec leur 5 % je payerai 453 euros par mois ce qui me reviendrait à 163245 soit le double du prix initiale mais si l’etat deciderai de baisser le taux a 2.5 je pourrai y acceder avec des mensualite de 340 euros, tiens comme mon loyer actuelle, de plus je pense que beaucoup de gens pourront acheter
mais bon comme c’est pas dans le projet de l’etat . pareil pour le credit auto et la pas mal de gens acheteront peut etre

conclusion : pour faire face a la crise immobiliere et automobile je pense que baisser le taux d’emprunt pourrait relancer ces secteurs .


Finances mondiales: Le président Obama propose la plus vaste réforme depuis les années 30.

Le président américain Barack Obama a détaillé son projet visant à renforcer le contrôle des autorités sur le monde de la finance après des années de dérégulation ou de laisser-faire. Il a précisé qu’il s’agissait de la plus vaste réforme depuis les années 30.

Les propositions, qui devront être approuvées par le Congrès, visent à donner à la Réserve fédérale de nouveaux pouvoirs de régulation sur les plus grandes institutions financières du pays. La Maison Blanche a indiqué que la réforme allait introduire plus de discipline et de transparence dans les marchés financiers.

Le but de cette réforme est de s’attaquer aux fragilités du système financier américain. Elle comprendra la constitution d’une nouvelle agence de protection des consommateurs, chargée de superviser spécifiquement les crédits immobiliers et les crédits à la consommation, et de donner au gouvernement le pouvoir de placer sous tutelle les grands groupes qui menaceraient de s’écrouler.

Elle doit comporter la création d’un Conseil de surveillance des services financiers. Cet organe, dont la présidence reviendra au Trésor, sera chargé d’évaluer les risques menaçant le système financier dans son ensemble et de coordonner l’action des différents organes de régulation.

La réforme prévoit également de placer sous la supervision d’un régulateur unique les plus grandes institutions financières du pays. C’est la Fed qui héritera de cette tâche. Pour assurer la stabilité du système, le gouvernement va également relever le niveau de capital que devront posséder toutes les institutions financières, avec des obligations plus contraignantes pour les plus importantes d’entre elles.

Les fonds spéculatifs, qui échappent pour l’instant au contrôle des autorités, devront s’enregistrer auprès d’un régulateur. Cette obligation pourrait néanmoins ne s’appliquer qu’à partir d’un certain montant d’actifs gérés.

Le gouvernement va aussi édicter des normes pour la titrisation, opération consistant à transformer en titres des actifs financiers, afin d’éviter que les émetteurs qui y recourent ne se déchargent totalement de leurs risques sur le reste du système.

Les agences de notation, accusées d’avoir manqué de clairvoyance dans l’estimation des risques posés par ces opérations, devraient être encadrées.

(ats / 17 juin 2009 22:03)

Que dites-vous de ça et du rôle dévolu à la FED?…


L’Insee table sur un taux de croissance de 2,1% en 2007

Après un début d’année en demi-teinte, la croissance française devrait s’accélérer à partir du deuxième trimestre grâce à l’amélioration du contexte international et surtout au fort rebond de la consommation des ménages, et devrait s’élever à 2,1% du PIB sur l’ensemble de l’année 2007, estime l’Insee.
La croissance française serait ainsi similaire à celle enregistrée en 2006, qui avait atteint 2,2%, mais inférieure pour la deuxième année consécutive à celle de l’ensemble des pays de la zone euro, où la croissance devrait atteindre 2,8% cette année, précise l’Insee dans son dernier point de conjoncture publié ce vendredi.
Selon l’Institut national de la statistique, le PIB français devrait progresser de 0,6% au deuxième trimestre, puis de 0,7% aux deux trimestres suivants, après une hausse de 0,5% sur les trois premiers mois de l’année. Cette performance se situerait aussi dans la fourchette basse des prévisions du gouvernement, qui table sur une croissance comprise entre 2% et 2,5%.
Traditionnel moteur de la croissance française, la consommation des ménages a été atone au premier trimestre (+0,3% seulement), affectée par une forte baisse de la consommation d’énergie en raison des températures clémentes de l’hiver et par une remontée du taux d’épargne.
"Mais cette situation est temporaire. La consommation des ménages devrait réaccélérer à partir du printemps, grâce à la hausse de leurs revenus, alimentée par les créations d’emplois et la baisse des impôts et de l’inflation", a commenté Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l’Insee, lors d’une conférence de presse jeudi.
L’institut de conjoncture table ainsi sur une hausse de 0,9% des dépenses de consommation des ménages chaque trimestre à partir du deuxième trimestre, et de 2,3% sur l’ensemble de l’année, comme en 2006.
Les 300.000 créations d’emplois attendues cette année par l’Insee, contre 256.000 l’an dernier, devraient soutenir la consommation des ménages, qui bénéficiera aussi des baisses d’impôts intervenues en début d’année avec la modification du barème de l’impôt sur le revenu et, fin 2007, des premiers effets des "mesures Sarkozy", avec notamment la détaxation des heures supplémentaires, estime l’Insee. "Au total, la baisse des prélèvements sur les ménages et la modération de l’inflation devraient apporter à eux seuls près d’un point de croissance supplémentaire au revenu réel par rapport à 2006", écrit l’Insee dans sa note de conjoncture.
En raison de la controverse actuelle entourant le calcul des chiffres du chômage, l’Insee s’est abstenu de donner une prévision sur le taux de chômage à la fin de l’année, mais estime qu’il devrait continuer à baisser. Fin décembre 2006, il s’élevait à 8,6% de la population active, avant de tomber à 8,2% en avril, son plus bas niveau depuis 25 ans.
En revanche, l’autre mesure phare du programme du nouveau gouvernement, la déduction des intérêts d’emprunt immobiliers, ne devrait soutenir que marginalement l’investissement des ménages dans l’immobilier, en déclin depuis début 2006 en raison de la hausse des prix. Au total, l’investissement des ménages ne devrait progresser que de 0,4% cette année, après une augmentation de 4,5% en 2006 et de 6,2% en 2005, prévoit l’Insee.
Les exportations devraient profiter de l’amélioration de la conjoncture internationale attendue dès le deuxième trimestre, grâce notamment à la bonne santé des partenaires européens de la France, au premier rang desquels l’Allemagne, qui a réussi à absorber le choc de la hausse de la TVA.
Mais, si l’Insee prévoit des exportations en hausse de 3,1%, les importations continueraient d’augmenter à un rythme plus rapide, de 4,1%, ce qui devrait se traduire par une contribution négative de 0,3 point au PIB en 2007, comme en 2006. "C’est sans doute ce qui explique que la France ait une croissance plus faible que celle du reste de la zone euro. La croissance des exportations reste inférieure à ce qu’elle devrait être compte tenu de la compétitivité prix de la France", conclut Eric Dubois. AP
jp/sll


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